eCommerce

eCommerce : Les Méthodes de vente et de livraison

Le eCommerce, c’est en réalité tout ce qui englobe l’écosystème de la vente digitale. Les canaux de vente sont multiples : Boutique en ligne en propre, présence sur les marketplace, social selling… Faire du eCommerce c’est savoir maîtriser tout un domaine d’actions : Création d’un site web, envoi de produits sur différentes plateformes de vente, gestion de commandes web qui affluent de toute part… Vous devez donc définir une véritable stratégie de vente digitale pour mener à bien votre business dans le digital.

Accompagné de termes qui peuvent paraître barbares et trop spécifiques, le eCommerce est pourtant en train de s’ancrer dans nos habitudes de consommation, exacerbé par la crise sanitaire de ce début d’année. C’est dans une optique de vulgarisation de ces termes que nous vous expliquons aujourd’hui, pour vous, entrepreneurs, vendeurs du web, ou simples curieux, quelles sont les méthodes de vente digitale et de livraison sur votre site et sur les places de marché.

1- Le modèle de vente digitale classique

C’est la méthode de vente et de livraison que l’on connaît tous, autant dans la vente traditionnelle que digitale  : Fournisseur / Marchand / Client final.

  1. Le Marchand commande les produits au Fournisseur.
  2. Le Fournisseur envoie les produits au Marchand.
  3. Le Marchand stocke les produits.
  4. Le Client commande les produits au Marchand.
  5. Le Marchand expédie les produits au Client.

Les +

Vous êtes maître de la chaîne de distribution du produit, de la marge à dégager, de la négociation prix d’achat des produits suivant les volumes demandés. Vous conservez les données de votre client et gérez le service après-vente. Vous êtes au coeur de la relation avec votre clientèle.

Les –

Cette méthode vous oblige à gérer des coûts de stockage, vous êtes dépendant des disponibilités produits de votre fournisseur, vous devez anticiper la saisonnalité des produits pour palier à d’éventuelles ruptures de stock.

2- Le Dropshipping

Ah ! Le Dropshipping. Le mot “à la mode”. Mais qu’est ce que c’est, au juste ? C’est la suppression du stockage dans votre chaîne de distribution, tout simplement :

  1. Le Client commande les produits au Marchand.
  2. Le Marchand commande les produits au Fournisseur.
  3. Le Fournisseur expédie directement les produits au Client.

Les +

Vous n’avez pas besoin d’espace de stockage et pouvez donc supprimer l’étape de gestion des stocks et de manutention. Vous êtes tout de même toujours en gestion du service après-vente. Le petit plus 🌳 : le produit n’est acheminé qu’une seule fois et ne passe pas par plusieurs étapes avant d’arriver au client final.

Les –

Assurez-vous d’avoir un fournisseur fiable et sérieux pour ne pas être décrédibilisé auprès de vos clients. Attention, vous n’avez plus de frais de stockage à gérer mais ils peuvent se répercuter sur les frais de livraison de votre fournisseur.

3- Le modèle Classique de vente sur les Marketplace

*Vendu et expédié par le Marchand

Vous vendez sur votre site en propre mais vous souhaitez vendre vos produits là où vous savez que vos clients se trouvent ? Rendez-vous sur les Places de Marché, aussi appelées Marketplace, telles que Cdiscount, Rakuten, ManoMano, La Redoute, Darty, Amazon… ici la méthode et les intermédiaires se complexifient un peu :

  1. Le Marchand commande les produits au Fournisseur.
  2. Le Fournisseur envoie les produits au Marchand.
  3. Le Marchand stocke les produits.
  4. Le Client commande les produits au Marchand par l’intermédiaire de la Marketplace.
  5. Le Marchand expédie les produits au Client.

Les +

Vous bénéficiez de la notoriété de la place de marché. A savoir, les marketplace bénéficient d’un fort trafic dont vous pouvez tout à fait profiter. La place de marché n’est là, dans ce cas, que pour mettre en relation le vendeur et l’acheteur. Vous gérez donc l’envoi, et le suivi après-vente de votre commande.

Les –

Cette présence ne s’avère pas gratuite. Vous devez, en plus d’un abonnement mensuel fournir des commissions sur vos ventes à la marketplace. Vous subissez également leur diktat des prix bien souvent tirés vers le bas. Vous ne conservez pas les données de vos clients, ce qui implique une gestion de votre CRM compliquée.

4- Le modèle Marketplace + Dropshipping

*Vendu et expédié par le Marchand

Nous préférons vous prévenir, tous les prochains modèles seront développés avec les marketplace comme ingrédient principal. Ces plateformes vous permettent de plus en plus de pouvoir vendre et expédier de manière flexible en terme de méthodologie. Ici, les modèles 2 et 3 se mélangent :

  1. Le Client commande les produits au Marchand par l’intermédiaire de la Marketplace.
  2. Le Marchand commande les produits au Fournisseur.
  3. Le Fournisseur envoie les produits au Client.

Les +

Vous n’avez pas besoin d’espace de stockage et pouvez donc supprimer l’étape de gestion des stocks. Vous êtes tout de même toujours en gestion du service après-vente. Le petit plus : le produit n’est acheminé qu’une seule fois et ne passe pas par plusieurs étapes avant d’arriver au client final.

Les –

En plus des aspects présentés dans le modèle précédent, assurez-vous d’avoir un fournisseur fiable et sérieux pour ne pas être décrédibilisé auprès de vos clients. Attention, vous n’avez plus de frais de stockage à gérer mais ils peuvent se répercuter sur les frais de livraison de votre fournisseur.

5- Le modèle Marketplace Fulfillment

*Vendu par le Marchand, expédié par la Marketplace

Vous avez une stratégie de déploiement bien ficelée ? Vous savez quels produits fonctionnent le mieux suivant les différents canaux de vente utilisés ? Profitez du fulfillment sur les places de marché ! Vous êtes bien présenté comme le vendeur du produit, mais il est expédié par la marketplace. Les clients qui achètent vos produits en fulfillment bénéficient des avantages proposés par la Marketplace pour la livraison du produit (Amazon Prime ou Cdiscount à volonté, par exemple).

  1. Le Marchand commande les produits au Fournisseur.
  2. Le Fournisseur envoie les produits au Marchand.
  3. Le Marchand stocke les produits.
  4. Le Marchand envoie les produits à la Marketplace.
  5. La Marketplace stocke les produits.
  6. Le Client commande les produits au Marchand par l’intermédiaire de la Marketplace.
  7. Le Marketplace expédie les produits au Client.

Les +

Le client final a accès au service premium de la marketplace (type « livraison offerte), et vous êtes affiché en tant que vendeur premium. Vous avez donc plus de chance d’accéder à la buy box (cette fameuse « boîte d’achat » tant convoitée et qui vous met en avant en facilitant la prise de commande au client). Plus de chance, donc, d’être visible par vos clients, la possibilité d’avoir moins de commissions à reverser. Vous ne gérez plus les éventuels problèmes de livraison vis à vis du client final : la Marketplace s’en occupe.

Les –

La Marketplace prélève toujours des commissions sur vos ventes, en plus d’un abonnement mensuel. A cela s’ajoutent des frais de stockage et de préparation de colis, sans compter le fait que vos produits vont subir à minima trois voyages avant d’arriver au client final. Les normes d’envoi des palettes de produits sont contraignantes, et les marketplace sont intransigeante sur la qualité de l’empaquetage, sous peine de refuser vos palettes. Soyez irréprochables.

6- Le modèle Marketplace Fulfillment + Dropshipping

*Vendu par Marchand, expédié par Marketplace

A ce stade, en général, vous avez déjà derrière vous quelques années d’expérience dans la vente en ligne et connaissez parfaitement vos produits phares. Avec cette méthode de vente, vous ne gérez plus que les produits qui vous intéressent sans avoir à gérer leur stock ! Vendre sur les marketplace en utilisant le système de fulfillment et dropshipping signifie que ce sont votre fournisseur et la marketplace qui gèrent la distribution de votre produit.

  1. Le Marchand commande les produits au Fournisseur.
  2. Le Fournisseur envoie les produits à la Marketplace.
  3. La Marketplace stocke les produits.
  4. Le Client commande les produits au Marchand par l’intermédiaire de la Marketplace.
  5. Le Marketplace expédie les produits au Client.

Les +

Vous bénéficiez d’un coût de transport en moins (voir zéro avec les conditions franco de port). Vous n’avez pas de coût de stockage en interne mais attention il est reporté sur la marketplace qui elle, stocke vos produits expédiés par palettes. Vous avez l’avantage de ne pas avoir à faire les préparations de colis & palettes. Enfin, point non négligeable, la Marketplace gère également tous les problèmes concernant le transport de vos produits jusqu’au client final.

Les –

Attention, cette méthode demande une excellente coordination avec votre fournisseur : Les normes d’envoi de palettes étant contraignantes et n’ayant aucun moyen de vérification du travail de votre fournisseur, il vous faut une réelle relation de confiance pour mener à bien ce fulfillment + dropshipping avec les marketplaces.

Évidemment, il existe d’autres moyens pour vendre en ligne ! Aujourd’hui, les possibilités se développent de plus en plus.
Un point volontairement omis, qui fera sujet d’un autre article très prochainement : la vente sur les marketplace en tant que « vendor ». Vous devenez fournisseur de la Marketplace, qui s’approprie le produit et la fiche produit, pour le vendre en son nom. C’est une méthode qui se situe encore un cran plus haut par rapport à ces 6 derniers modèles présentés.

Ca tombe bien, chez Asdoria, le eCommerce c’est notre spécialité. Habitués aux différents modes de vente, nous avons appris à nos clients, en fonction de leur stratégie à utiliser ces différents moyens pour faire augmenter leur CA, leur notoriété, leur ROI… Tout un art 😉.

Posted by Julie Sébille

Bouleversement des comportements d’achat : le eCommerce, l’habitude numéro un de demain ?

Corps médical, commerce, citoyens : la crise transforme l’état d’esprit général.

Cette situation exceptionnelle oblige à penser autrement.

Qui n’a pas vu l’afflux de publications sur les réseaux sociaux parlant de retour au sources, de retrouver du temps considéré comme perdu, de se recentrer sur les personnes que l’on aime.

Mais qui n’a pas vu également les messages de détresse des commerçants ayant dû fermer, s’inquiétant du manque à gagner et des conséquences post-covid-19. Des commerçants à l’arrêt, qui ont peur pour leur économie et l’économie générale malgré les promesses de l’Etat.

Économie : Alors que le commerce traditionnel souffre, le eCommerce explose.

En parallèle une autre information fait surface : la constatation de la hausse incroyable de l’utilisation de la vente en ligne. Ce eCommerce, longtemps décrié car il tuait des emplois et réduisait drastiquement les relations humaines, est aujourd’hui vu comme salvateur pour les entreprises, un maintien de l’activité commerciale et donc, des sociétés qui l’utilisent. En trois jours seulement, il bat des records. Ironie du sort ? Ce changement soudain s’explique pourtant facilement : En pratique, la population Française (ainsi que de nombreux pays européens) est cloîtrée chez elle à cause du coronavirus. Son seul contact avec le monde extérieur ? Internet. Les opérateurs se retrouvent également face à une hausse d’utilisation si énorme qu’ils travaillent d’arrache-pied pour éviter une coupure partielle de leur système.

Outre les divertissements en tout genre et une connexion avec les informations en temps réel dans le monde entier 24h/24, ce World Wide Web permet aux citoyens d’acheter. Ces acheteurs se fournissent sur les grandes plateformes, telles qu’Amazon, ayant dû embaucher en urgence environ 100.000 personnes pour continuer de fonctionner normalement, et augmenter la paie de ses salariés pour les récompenser de cet effort considérable demandé par la crise actuelle. Mais les plus petites boutiques de vente en ligne sont également impactées. De l’alimentaire, à des produits spécifiques, ou bien de permettre aux entreprises qui fonctionnent encore de continuer à tourner : approvisionnement, fourniture, gestion des stocks etc. Les enjeux du BtoB comme du BtoC se retrouvent propulsés en première ligne.

« Tant que les sociétés de livraison continuent de livrer la marchandise à nos clients, nous pouvons tout à fait continuer de proposer nos produits à la vente en ligne. » souligne Laurent, CEO de l’entreprise TECPLAST, fabricant et Importateur de bâches et sacs à Challes les Eaux et fournissant plus de 50.000 clients dont 6000 professionnels. Grâce au stock achetable directement en ligne, les magasins peuvent continuer à générer du chiffre d’affaire en limitant les contacts humains comme demandé pour ces prochaines semaines.

Une égalité entre les entreprises avec le eCommerce ?

S’en sort alors une interrogation valable : certains disent que les géants du web s’en frottent les mains au profit des commerçants de quartier qui ne se relèveront jamais de cette crise. Quid ?
Mais il n’y a pas QUE les géants du web qui vivent sur internet ! Le eCommerce est présent dans de nombreuses boutiques, même des boutiques de proximité. Notons la pluspart des magasins de proximité bio par exemple, qui vous permettent de faire vos courses en ligne, certaines boulangeries qui vous proposent de réserver votre pain derrière un écran afin de ne pas dévaliser les étales en achetant 30 baguettes d’un coup et en créant une pénurie pour les clients derrière vous. Bref, le eCommerce est accessible pour TOUS les commerçants, à condition d’être quelque peu organisé.

Un changement de comportement profond pour l’après-crise Covid-19 ?

Si le système reste fragile étant donné cette situation soudaine à laquelle personne n’était préparé, ce modèle de vente est le seul qui fonctionne encore presque normalement. Ce qui soulève une interrogation : comment cela fonctionne-t-il ? Cette crise sanitaire va-t-elle profondément changé les comportements d’achat et permettre de favoriser définitivement le eCommerce par rapport au commerce traditionnel ? L’après crise sera t elle décisive concernant les comportements d’achats des citoyens ?

Certaines entreprises, momentanément à l’arrêt ou particulièrement au ralenti, affaiblies par cette crise, se voient déjà créer une présence future sur le Web :

“On ne sait pas de quoi sera fait demain, il faut savoir s’adapter vite, avec son temps et les comportements d’achat actuels et futurs de ses clients. En tant qu’ indépendants, si nous voulons survivre, nous devons nous adapter, pas le choix. C’est sûr, en ces temps de crise, les gens ne devraient commander en ligne que ce dont ils ont réellement besoin, car ils exposent les livreurs et les préparateurs de leur colis. Mais pour l’après, ils garderont peut être cette nouvelle habitude de passer directement par internet… C’est pour ça que l’on s’est dit qu’il serait peut être bien d’avoir un site.” confie Brigitte, gérante d’une boutique de proximité à Annecy-le-vieux.

Vendre en ligne, en pratique, qu’est ce que cela implique ?

En tant qu’Agence Web, nous avons eu, ces derniers jours, beaucoup de demandes concernant l’élaboration d’un site eCommerce, comment cela se passe-t-il, combien cela peut-il coûter, quelle organisation au sein de la société cela demande-t-il…
Nous répondons bien évidemment à toutes vos questions, pour tout type d’entreprise. Vous pouvez nous écrire à l’adresse contact@asdoria.com. Mais nous avons également, depuis toujours, une page qui serait aussi susceptible de répondre à quelques unes de vos questions concernant le eCommerce, c’est pourquoi, nous vous invitons aujourd’hui à la lire, si elle peut vous rendre service et élucider quelques-unes de vos interrogations.

Que ce soit pour de simples demandes, des conseils, toute l’équipe est encore opérationnelle, mais depuis la maison. Vous pouvez nous contacter via le mail ci-dessus, ou bien sur les réseaux. Nous continuons également, pour nos clients actuels de maintenir à jour vos bases de données, d’entretenir vos sites en gérant la maintenance normalement.

Prenez soin de vous, et restez chez vous.

Posted by Julie Sébille

Refonte eCommerce : Univers du Pro passe à la vitesse supérieure

Vous avez sans doute déjà entendu parlé d’Univers du Pro, spécialiste outdoor, maison, bricolage. Avec un succès croissant et des ventes en constante augmentation, le revendeur Pure Player avait besoin d’un site eCommerce plus performant et correspondant mieux à son image de marque. Le site marchand devait à tout prix améliorer ses performances de chargement en prévision de l’augmentation de ses produits proposés à sa clientèle et à son développement exponentiel. Nous avons bien évidemment accepté le challenge pour faire de ce projet de refonte eCommerce un véritable succès !

La Demande

La marque Univers du Pro a fait appel à Asdoria pour procéder à la refonte de son site eCommerce.
A sa création, Univers du Pro était spécialiste de l’univers de l’outillage, notamment professionnel. Son site était donc pensé en fonction, avec une navigation axée sur le monde du bricolage, avec des features et des filtres adéquates à l’univers de l’outillage.

Avec les années, les demandes et les produits se sont peu à peu diversifiés pour ainsi voir apparaître dans leurs rayons virtuels des barbecues, des produits axés pour le camping, des outils plus utiles pour l’entretien des jardins…

Le besoin de devoir repenser les fonctionnalités et les méthodes de navigation du site s’est donc fait ressentir. La diversification des produits a élargi le public cible de la marque, demandant ainsi un design plus neutre du site et une navigation plus simple, une meilleure classification des produits.

Avant
Après

Le site originel d’Univers du Pro, malgré de bons soins commençait à perdre en modernité, tant sur l’aspect visuel que dans ses fonctionnalités : La première version 1.6 du CMS Prestashop présentait des soucis techniques qui ralentissaient le temps de chargement du site, l’image qu’il reléguait ne correspondait plus à la hauteur ni à l’ambition de développement exponentiel de la marque pour les années à venir.

Cet ancien socle technique ne permettait donc pas le lancement de campagnes AdWords car le site n’était pas prêt à recevoir une affluence importante de visiteurs.

La Mission

L’objectif de la refonte était donc clair : Passer à la dernière version 1.7 de Prestashop, en profiter pour développer le back-office et le préparer à supporter une augmentation d’environ +50% de produits en 2019. Du côté front-end, actualiser l’image de la marque avec un site plus moderne et adapté aux univers de l’outillage, de la maison et du jardin.

La Création

Notre objectif était d’assurer la refonte de ce site eCommerce.
Nouvelle version de Prestashop, nouvelle organisation du back-office, amélioration des performances du site pour le préparer à une grande affluence de visiteurs, à l’ajout massif de produits, de leur classification et forcément, à davantage de ventes. En parallèle, la partie front-end avait pour mission d’être améliorée : UX-design, meilleure navigabilité, requalification de l’image de la marque par rapport à l’ambition d’Univers du Pro d’asseoir sa réputation de distributeur Pure Player spécialiste outillage, maison et jardin.

Vous aussi vous souhaitez développer vos ventes grâce à un site eCommerce (vraiment) performant ?

CONTACTEZ-NOUS !

Posted by Julie Sébille

Créer et mettre en valeur vos visuels produits pour votre eCommerce

Dans le eCommerce, une bonne partie de la décision de l’internaute se joue à sa première impression. Il ne suffit pas d’avoir un site bien référencé pour garantir l’achat de vos produits par les internautes. Parmi tous les paramètres à prendre en compte, il y en a un qui qui pèse particulièrement dans la balance : Les visuels. Les images sur un site sont d’une importance non négligeable. Image d’illustration, photographie de produit ou d’entreprise, pictogramme ou bien même une infographie, tous les visuels que vous mettez en place sur votre site servent aussi à votre référencement et surtout à l’expérience utilisateur. On l’a déjà dit, “une image vaut mille mots”. Un visuel n’est donc pas là par hasard, il doit servir un objectif précis : Inciter au clic, à la lecture, être vecteur d’émotion, susciter la curiosité, favoriser l’achat

Photographie produits : votre arme de séduction principale

Et c’est justement ce point-là que nous allons exploiter. Favoriser l’achat grâce aux photographies de vos produits.
N’oublions pas que dans les cas d’un eCommerce, les visuels de vos produits sont votre arme de séduction principale, ne les négligez donc pas !
C’est bien souvent le tout premier contact qu’a votre internaute avec vos produits/services. La photographie d’un produit, c’est même l’unique référence (en plus de la description) que vous mettez à sa disposition pour s’en faire un avis, à défaut de pouvoir le toucher et de le voir « en vrai ». Inutile, donc, de trafiquer l’image ou de l’embellir en saturant les couleurs. Il vous faut un visuel le plus fidèle possible à l’objet initial afin d’éviter la déception du client qui peut porter préjudice à votre marque et à vos ventes.

La mise en valeur des produits du site Kalembal.com

Rassurer l’internaute pour favoriser l’achat

Les requêtes sur les moteurs de recherche sont toujours nombreuses via la section “images”. Elles représentent près d’un tiers des recherches globales. Il vous est sûrement déjà arrivé d’atterrir sur un site web en ayant cliqué dans un premier temps sur une image non ? Voilà l’importance de prendre soin de TOUS vos visuels. Ils peuvent être une porte d’entrée sur votre site, susciter la curiosité, l’envie dans un premier temps. La qualité des photos et le sérieux de votre site favorisera l’acte d’achat dans un second temps. Pour ce, nous vous conseillons de dédier un intérêt particulier :

  • à la véracité de vos contenus visuels, comme dit précédemment,
  • à présenter un maximum de détails à votre futur acheteur, en photographiant votre produit sous plusieurs angles. Votre cible pourra ainsi avoir l’idée la plus complète de votre produit.
  • Le petit + : N’hésitez pas à intégrer une option de zoom au survol de l’image ou bien une représentation 3D, dans un but de ré-assurance.

 

En pratique comment bien faire ses photographies ?

Le fond blanc

Utiliser un fond blanc, incurvé de préférence pour éviter toute démarcation.
Le fond blanc reflète mieux la lumière sur l’objet, permet de mettre davantage en valeur vos produits et facilite le détourage du produit par la suite. Avec le fond blanc, vous pouvez plus facilement changer la couleur du fond lors du traitement de l’image et l’ajuster à votre convenance.

Le fond blanc incurvé

Ne pas lésiner sur la lumière

C’est bien la lumière qui mettra en valeur votre produit. L’idéal est un ton, une ambiance naturelle, claire. Pour éviter les ombres trop marquées qui dévalorisent le produit, vous pouvez tamiser la lumière en mettant un écran blanc devant la lampe (des écrans professionnels existent, mais un drap blanc ou une feuille blanche dans un premier temps peuvent suffire). Le but est d’adoucir les ombres : il ne faut pas avoir d’ombres nettes, qui sont peu flatteuses pour le produit.
Attention, évitez d’utiliser le flash qui a la fâcheuse tendance d’aplatir les volumes. Nous vous recommandons plutôt d’augmenter la lumière environnante. Petite astuce, si vous utilisez des lumières artificielles : utiliser des ampoules à lumière froide.

À gauche, des photographies ternies par un manque de lumière. À droite, des produits mis en valeur grâce à une luminosité plus travaillée.
À gauche, des photographies ternies par un manque de lumière. À droite, des produits mis en valeur grâce à une luminosité plus travaillée.

Stabiliser pour plus de netteté

Utiliser un trépied pour soutenir l’appareil photo, c’est éviter un maximum le tremblement lors de la prise et avoir une image la plus nette possible. Vous pouvez également utiliser le retardateur de votre appareil photo qui limitera davantage tout mouvement de l’appareil. Une image professionnelle de votre société passe aussi par la qualité de vos photographies et de vos visuels.

On exagère un peu, mais les photos manquant de netteté sont à banir.
On exagère un peu, mais les photos manquant de netteté sont à banir.

Photographier sous tous les angles de vue

L’idée est de prendre l’objet sous tous les angles pour que l’utilisateur puisse se faire une meilleure idée de votre produit global. Cela vous évitera des demandes de retour dues à la déception de certains clients qui estiment que le produit reçu n’est pas conforme au produit vendu. Présenter les produits au plus près de la version réelle originale, authentique.

angles-de-vues-multiples

Homogénéiser les tailles des photographies pour une meilleure échelle

Le cadrage est important pour que l’on puisse se rendre compte de la taille des produits les uns par rapport aux autres. Même si vous indiquez les dimensions de vos produits, l’internaute doit pouvoir se rendre compte que votre perceuse portative est plus petite que votre perforateur burineur ! Prenez soin d’afficher vos photographies au même format pour que l’on puisse se rendre compte de l’échelle de taille des différents produits, en plus des dimensions affichées en description. Vous pouvez également y placer un repère, comme une main qui montre ou qui tient le produit, une personne qui le porte (comme pour des vêtement ou de la maroquinerie…).

les-gants-de-jardinages du site univers-du-pro.fr

L’intégration des visuels sur votre site

Une fois mis en valeur, il vous reste une dernière étape : intégrer les images sur votre site.

Le bon format pour un bon temps de chargement

Un conseil, n’intégrez pas vos images sans réduire leur taille. Le temps de chargement de vos pages est en partie tributaire du poids de vos images. C’est pourquoi nous vous recommandons de réduire la taille à un maximum de 200K, d’opter pour une résolution 72pp, en JPG, PNG ou même en GIF.

L’optimisation SEO, et le compte est bon

Elles comptent elles aussi pour votre référencement naturel, songez donc à bien les renommer et remplir votre balise “alt” (texte alternatif) avec les mots clefs que vous aurez choisi d’insérer dans des phrases cohérentes à but descriptif. Dans les résultats de recherches images qui représentent à elles seules un tiers des requêtes globales sur internet, l’internaute pourra ainsi mieux retrouver l’image en fonction de sa demande et surtout savoir à quoi correspond l’image qui lui est présentée, quel est son contexte.

Le-pulvérisateur-à-batterie-vito-optimisé-grâce-à-une-légende-et-ses-mots-clés

Evidemment, tous ces conseils ne constituent pas une liste exhaustive, mais ils sont la base d’une optimisation de vos photographies produits pour vendre sur votre eCommerce.

vous vous posez des questions en termes de visuels produits, vous souhaitez plus d’informations sur le sujet ou sur le eCommerce en général ?

Contactez-nous !

Posted by Julie Sébille

TGE-PME : Protection des données numériques de votre site internet avec le RGPD

Depuis déjà quelques mois, l’arrivée du RGPD* a été hautement annoncée sur les médias. On parle de grand bouleversement sur la maîtrise de la donnée client. La loi est toute récente cependant elle n’est pas forcément un chamboulement pour les entreprises structurées et responsables envers leurs clients mais une vraie révolution pour toutes les entreprises mal organisées ou pas forcément transparentes auprès de leurs utilisateurs. Mais alors le RGPD est-il une contrainte ou une opportunité pour votre business ?

*RGPD (ou GDPR en anglais): Règlement Général de Protection des Données (General Data Protection Regulation)

Le RGPD est enfin là !

L’analyse marketing et la collecte de données personnelles (Big Data) est devenue l’objectif numéro 1 à tous les niveaux : les « petits sites » comme les sites à fort trafic, les appareils connectés et les smartphones récoltent quotidiennement nos données. Depuis des années les entreprises tirent profit de cette récolte et analysent toutes les données des utilisateurs. Les GAFA par exemple (Google, Apple, Facebook, Amazon) entraînent un vrai enjeu spéculatif, économique et renforcent, avec d’autres mauvaises pratiques des entreprises, la méfiance de la part des consommateurs.
Dans ce constat, les pays européens ont décidé de s’allier afin de maîtriser les abus. Le RGPD est né avec un texte de loi qui a été voté en 2016 et est en vigueur depuis le 25 mai 2018. La CNIL (Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés) est la gardienne Française de la liberté des données des consommateurs et fait régner la bonne démarche de la loi auprès des sociétés de son territoire.

Tous les business sont touchés

Les TPE et PME de l’union Européenne sont soumises aux mêmes obligations et sanctions que toutes les entreprises et organismes publics. Elles doivent toutes appliquer les principes du RGPD vis-à-vis de leurs clients, fournisseurs, prospects et salariés et conserver une trace des démarches de conformité dans l’entreprise en interne, avec les partenaires et les fournisseurs, sous forme papier ou électronique. La CNIL a pour mission d’accompagner, responsabiliser la mise en conformité des entreprises ou encore de punir les sociétés récalcitrantes. Le RGPD distingue deux montants de sanctions différents. Pour faire simple, les punitions peuvent monter jusqu’à 4% du chiffre d’affaires annuel consolidé mondial ou 10 millions d’euros… Tout de même… ça fait réfléchir. La première sanction en France à ce jour s’est élevée à 250 000 euros. Mais alors comment applique-t-on la loi sur son site eCommerce ou site vitrine ?

Les 5 grandes lignes pour se conformer au RGPD sur Internet :

Pour rentrer dans les détails nous n’allons pas plagier le site internet de la CNIL qui – soit dit en passant – a fait un beau travail de documentation et d’explications approfondies de la démarche que nous vous invitons à lire à la fin de cette article. Mais pour synthétiser :

Les technologies ciblées par le RGPD

Vous êtes responsable de toutes les données (Off ou Online) permettant d’identifier directement ou indirectement une personne physique (publipostage, cookies, traceurs, scoring, carte de fidélité,…) provenant de vos propres bases de données mais également de vos sous-traitants. Vérifiez bien la conformité de vos partenaires tiers !

Consentement de l’acquisition de la donnée

Fini les “Opt-in” automatiques et les cases à cocher par défaut, les personnes doivent donner leurs consentements explicites et peuvent s’ils le souhaitent activer totalement ou partiellement la quasi-totalité des cookies (publicitaires, fonctionnels et analytiques). De nos jours certains sites internet ou applications contraignent les internautes à donner un consentement d’utilisation de leur données pour continuer à utiliser leur service… Une pratique non autorisée par le RGPD (Comme on peut le constater dans l’article de la fabrique du consentement de Facebook). De plus, vous devez clairement informer les personnes de leurs droits et des objectifs de la collecte de leurs données. Un gros travail sur les formulaires, mentions légales et le paramétrage de cookies en perspective !

Stockage de la donnée impératif de suivi

Maîtriser vos informations en tenant un registre de consentement associé à une durée de conservation maximum pour chaque donnée. Les droits d’accès à l’information doivent être accessibles au personnel selon le degré d’utilisation de la base et de ses missions (éviter qu’un stagiaire ait accès à toutes les données, par exemple…). Sinon l’anonymisation et la pseudonymisation sont de rigueur. Attention, ici encore certaines brèches existent et persistent, selon la localisation de l’entreprise (UE, hors UE, USA,…).

Traitement de la donnée

La fin des fichiers individuels la CNIL impose de cartographier la donnée permettant ainsi de localiser les données personnelles et faciliter la mise en place d’un registre de consentement (art 10). Une organisation qui permet de qualifier la donnée en utilisant les métadonnées. Le traitement est obligatoire pour les entreprises de plus de 250 personnes ou de toute taille si un traitement particulier de la donnée est adapté. Concernant les données sensibles, l’entreprise doit au préalable faire une demande à la CNIL qui se réserve le droit d’accepter ou non leur utilisation.

Le profilage légal sous conditions

C’est désormais une pratique entrée dans les mœurs des marketeurs : les sites internet doivent informer clairement à l’internaute que ses données comportementales seront utilisées pour le profilage et ce dernier doit l’accepter sans équivoque. L’internaute peut demander à l’entreprise de présenter toutes ses informations stockées et demander à faire cesser le profilage ou effacer les données s’il le souhaite. Toutes demandes d’oppositions devront être inscrites dans un registre par l’entreprise.

Le RGPD, une contrainte qui devient une opportunité !

N’oubliez pas que la maîtrise et la sécurité de votre base de données peuvent provenir des internautes de votre site et également de données internes (salarié, fournisseur, presse, …). Pour se responsabiliser, il est donc important qu’un référent soit désigné (DPD) pour contrôler la gestion ainsi que l’accès sécurisé de toutes les données dans toutes les entreprises. Sur le Web avec le RGPD, les marketeurs des entreprises auront moins de données à disposition, c’est sûr ! Mais en obtenant le consentement explicite, la qualité des interactions sera largement meilleure car moins intrusives et votre R.O.I sera plus avantageux (Imaginez qu’avec une base de données qualifiée respectant le RGPD, vous mettiez en place une stratégie marketing adaptée voire automatisée) !

Nous sommes conscient qu’une méthodologie doit être mise en place dans chaque société mais en plus de la sécurité des informations, le gain de productivité en gestion et en vente est important. Asdoria peut vous l’assurer, le jeu en vaut la chandelle !

L’agence Asdoria a forgé ses compétences dans diverses TGE et PME, ce qui lui permet d’avoir une vision globale de la gestion de la donnée numérique et le management d’entreprise. Du management allant de la qualité, à la base de données et à l’administration de système sécurisé, Nous saurons vous conseiller et vous proposer les outils efficaces qui vous correspondent. Alors contactez-nous !

Alors, contactez nous !

Quelques sources si vous souhaitez approfondir davantage le sujet :

Les données à caractères personnelles sont entrées dans l’ère du RGPD (Importer Image HD dans WordPress):
https://clusif.fr/content/uploads/2018/03/infogRGPD-800×559.jpg

Hors UE la données peut avoir des niveaux de protections moins sûrs :
https://www.cnil.fr/fr/la-protection-des-donnees-dans-le-monde

Posted by Julie Sébille

5 Questions à se poser avant de se lancer dans les places de marché

Vous souhaitez élargir vos canaux de vente en proposant vos produits sur les places de marché ?
Aujourd’hui, il est possible de rivaliser avec les grandes marques de votre secteur sur ces plateformes de vente. Mais avant de se lancer, il est impératif de se poser quelques questions.

 

Une place de marché, pour quoi faire ?

 

Avant toute chose, petite définition. Les places de marché, aussi appelées marketplace, sont des plateformes de vente qui regroupent plusieurs vendeurs et par conséquent une multitude de produits. L’internaute achète ainsi les produits (ou services) du vendeur en passant par l’intermédiaire des places de marché qui récupèrent une commission sur la vente.
Dans un premier temps, même si cela paraît logique pour certains, demandez-vous pour quelles raisons vous souhaitez proposer vos produits sur les marketplace. Il faut vous fixer des objectifs : acquérir de nouveaux clients, une meilleure visibilité, un taux de marge plus intéressant…

 

Vouloir se lancer dans les places de marché, d’accord, mais lesquelles ?

 

Il existe une pléthore de places de marché ayant chacune un positionnement différent et précis. On pense à Amazon, ManoMano, Rue du commerce, Price Minister, Fnac, Auchan, Cdiscount, Ebay, Darty, Auchan et bien d’autres. Elles ont toutes leur spécificité (bricolage pour ManoMano, l’univers de la maison pour Darty, généraliste pour Amazon etc…), et leur clientèle. Sachez qu’il faut pouvoir prouver sa légitimité au sein d’une marketplace. Vous choisissez dans un premier temps sur quelles plateformes vous souhaitez apparaître, mais ce sont les places de marché qui décideront si vous pouvez effectivement les rejoindre. Optez donc pour celle(s) qui correspondra(ont) le mieux à vos positionnements de prix/produit.

5 questions à se poser avant de se lancer dans les places de marché

Le cycle de vente via les places de marché

 

Comment faire un choix sur les produits de mon catalogue ?

 

Sélectionner les produits que vous souhaitez diffuser sur les places de marché est aussi une étape cruciale. Ces choix dépendent de la marketplace, des commissions qu’elle prend sur les ventes, de son positionnement (politique de prix élevés, ou plutôt tirés vers le bas…), de la concurrence présente sur la plateforme, des descriptifs produits… Oui, les descriptifs sont tout aussi importants ; ils doivent rassurer le client et crédibiliser votre marque, voilà un point fort qui peut vous permettre de vous démarquer.

 

En pratique combien cela coûte il ?

 

Évidemment, ce n’est pas gratuit. D’une part, la place de marché requiert un abonnement mensuel fixe qui peut aller de 40 à une centaine d’euros par mois. D’autre part, il vous faudra calculer votre coût variable, dépendant des commissions que s’octroie la marketplace sur vos ventes. Chaque plateforme a ses propres pourcentages de commissions, votre prix de revient sur un même produit peut donc être différent.

 

Combien de temps demande un lancement sur les places de marché ?

 

Vous pouvez les intégrer à tout moment, à l’occasion d’un lancement de produit ou pour générer plus de ventes, si vous souhaitez davantage de visibilité, si vous voulez avoir plus d’influence à l’international… Mais attention, cela demande beaucoup de temps. A minima deux mois complets non-stop pour le lancement. Il faudra préparer des dossiers complets concernant votre entreprise à présenter aux places de marché : vos chiffres, vos ventes, vos délais de livraison, avec quel transporteur vous travaillez, en bref, c’est la présentation de toute la chaîne, de l’achat à la livraison finale du produit.
Le suivi d’analyse, la gestion des stocks et des commandes (incluant les retours clients !) sans oublier l’ajustement des prix une fois vos produits mis en place vous prendront au moins 4 heures par jour. Il n’y a pas de secret, être performant signifie qu’il faut veiller au grain pour agir au mieux.

 

Points forts et points faibles des marketplace

Voici brièvement les bons côtés et les risques à prendre lorsque l’on se lance dans les places de marché :

☑ Étendre sa visibilité via la réputation et la fiabilité de la marketplace, avec une garantie de trafic

☑ Maîtriser ses coûts, qui dépendent des ventes

☑ Accès et visibilité à l’international plus faciles

☑ Mobile first

☑ Peuvent représenter facilement 10 à 20% du CA d’un commerçant de type TPE – PME

☑ Les places de marché sont les plus gros sites eCommerce

☑ Valeur ajoutée : référencement web optimal

☑ Pour l’internaute, la place de marché représente + de choix, + de comparaison… Elle sert son intérêt

☒ La place de marché peut diffuser certaines de vos informations de votre entreprise : combien de ventes vous avez effectué, etc.

☒ Marge réduite + mensuel fixe à régler à la PDM

☒ Règles contraignantes (ex. : les conditions de ventes, la garantie A à Z Amazon…). C’est plus difficile pour les vendeurs à petite envergure.

☒ Guerre des prix et énormément de concurrence

☒ Clients + fidèles à la markeplace qu’au vendeur en lui-même. La fidélisation est donc plus compliquée.

Vous pouvez compter sur notre équipe d’experts eCommerce et marketplace pour analyser vos ventes, gérer de la meilleure manière votre budget et prendre en main une veille permanente et omniprésente (avis clients, descriptions et caractéristiques produit, ajustement des prix, veille concurrentielle…).


N’hésitez pas à nous contacter !

 

Nos compétences :
Prestashop | Magento | Marketing Operationnel | MIRAKL | IZBERG | WIZAPLACE | Statistique | Shopping Flux | Advertising | ERP | Dolibarr | SAP | SAGE | Multicanal | Omnicanal

Posted by asdoria

Woocommerce vs. Prestashop : Lequel choisir pour lancer le eCommerce d’une TPE PME ?

Woocommerce vs Prestashop. Ce sont deux outils e-commerce. WooCommerce est une extension de WordPress, connue et reconnue à l’international. Prestashop est un CMS « Made In France » 100% axé sur le eCommerce pur. Dans les deux cas, ces solutions open sources ne prennent aucune commission sur vos ventes. Pourquoi choisir l’une plutôt que l’autre ? Voici quelques éléments de comparaison pour y voir un peu plus clair.

 

WooCommerce

 

Bien qu’étant un plugin (extension) de WordPress, WooCommerce offre une richesse fonctionnelle incroyable.

 

 On dit Oui à WooCommerce pour :

Prise en main                                                          ·     Plugin de WordPress gratuit
·     Une installation particulièrement facile dans WordPress
·     Grande facilité de prise en main
·     Possibilités de personnalisations simples illimitées
·     On trouve plus facilement d’aide et de ressources gratuites
·     Idéal pour les très petits budgets car confère + de souplesse et les plugins sont – onéreux
Utilisation du CMS e-commerce ·     Choix de paramétrage d’une boutique eCommerce assez complet
·     Répond à la majorité des besoins grâce à de multiples Add-ons dont certains payants
·     Idéal pour les eCommerces vraiment épurés
·     Version mobile disponible
·     Communauté très active
Gestion de vos produits et logistique ·     Les Add-ons répondent à des besoins métiers très intéressants : vente flash, compte à rebours, questionnaires clients, gestion des abonnements, etc
·     + facile de créer son site vitrine, ou son blog avec toutes les possibilités d’extensions possibles / WooCommerce en étant elle-même une.
·     Possibilité d’importer un catalogue au format CSV
·     Optimisé pour le SEO
Notoriété ·     Wordpress étant utilisé mondialement, Woocommerce, qui permet de transformer facilement son site WordPress en boutique eCommerce est par conséquent une des solutions les plus répandues dans le monde.

 

Ses inconvénients :

Coût ·     Certains Add-ons payants
·     La personnalisation poussée du site nécessite des connaissances en programmation
Utilisation du CMS eCommerce ·     Dans le cas d’un site WordPress existant, WooCommerce n’est pas compatible avec tous les thèmes
·     N’est pas très adapté pour les très gros sites eCommerce étant donné que c’est un plugin et non pas 100%  eCommerce ready dès le départ
·     Ne gère pas le multi langage et les taxes à l’international.
·     Peu de choix dans les modules de paiement par rapport à Prestashop, et peu de solutions de transport.
·     Gestion des stocks et suivi plus complexe
Exemple d'interface avec Woocommerce

Exemple d’interface avec Woocommerce

Ce que l’on retient :

WordPress étant l’un des CMS les plus utilisé au monde, son extension WooCommerce l’est tout autant, bien qu’elle soit encore dépassée de peu en France par Prestashop.

Sa facilité d’utilisation est un atout majeur, cependant nous conseillons WooCommerce plutôt pour les commerces aux plus petites quantités de produits et aux budgets un peu plus limités. Cette extension de WordPress est parfaite pour un complément de vente via le eCommerce, par exemple.

 

Prestashop

 

Prestashop est une solution CMS open source (c’est-à-dire gratuite) dédiée 100% au e-commerce.

 

On dit oui à Prestashop pour :

Prise en main ·    Prise en main un peu complexe mais qui reste tout de même assez rapide
·    Pour une utilisation simple, aucune connaissance technique en programmation requise
Utilisation du CMS eCommerce           ·    Back-office très complet
·    Plusieurs centaines de fonctionnalités eCommerce, par le biais de plugins payants mais peu coûteux
·    Connexion aux Market Places sans plugin
·    Module de référencement naturel très performant (mais payant)
·    100% eCommerce ready
·    Version mobile disponible
·    Communauté très active
Gestion de vos produits et logistique ·    Gestion facile et complète des commandes, stocks et produits
·    Possibilité d’exporter ses produits sur les très grandes Marketplaces
·    Possibilité de paramétrage d’une fiche produit très complète
·    Statistiques de ventes très fournies : CA, meilleurs produits, panier moyen, etc
·    Possibilité d’importer un catalogue au format CSV
·    Très efficace pour les grosses largeurs de catalogue et pour la gestion de problématiques logistiques (des milliers de références + gestion fine des flux logistiques)
·    + de modules de paiements, + de solutions de transport que dans Woocommerce
·    Gère le multi langage et le multi boutique car gère la partie taxe et internationale
Notoriété ·     Prestashop s’appuie sur + de partenaires en France
·     Beaucoup plus utilisé dans l’hexagone

 

Ses inconvénients :

Coût                                                        ·     La plupart des thèmes et modules sont payants
·     L’aide est en quasi-totalité payante
·     Pour un budget limité on évite de faire trop de développements personnalisés, on choisit plutôt un template qui ne nécessite pas trop de développement sur-mesure
Utilisation du CMS ecommerce ·     La personnalisation poussée du site nécessite des connaissances techniques
·     Besoin de notion de HTML CSS et langage de templates
·     Etant un CMS 100% eCommerce ready, il n’est pas prévu de créer un site vitrine avec prestashop – niveau design et contenu c’est un peu compliqué
Exemple d'un tableau de bord Prestashop

Exemple d’un tableau de bord Prestashop

Ce que l’on retient :

Prestashop est un CMS « Made In France » et est par conséquent très utilisé dans l’hexagone. D’origine gratuite, la plupart de ses add-ons sont ensuite payants, mais utilisés à bon escient, ils sont rentables.
Par rapport à Woocommerce, Prestashop est plutôt conseillé pour les eCommerces ayant une largeur de catalogue produit plus importante.

Dans les deux cas, sachez que depuis le 1er janvier 2018, chaque e-commerçant assujetti à la TVA doit être certifié via la Norme NF512, les sites de eCommerce étant désormais considérés comme logiciels de caisse.

 

Asdoria se charge de créer votre boutique internet et d’en prendre soin :

 

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Posted by asdoria